« Nous faisons une pause, mais nous n’arrivons pas à nous détendre. »

Une nouvelle enquête montre comment les Belges passent à côté de leur mini-break, même aux meilleurs endroits

On en prend en nombre, mais on en profite rarement vraiment : les mini-breaks. Une nouvelle étude par Ivox, à la demande de Ricola, révèle que près de huit Belges sur dix s’accordent chaque jour une petite pause, mais que celle-ci leur apporte rarement un moment de répit mental. Au contraire : nous recherchons le calme et la détente, mais nous choisissons des stimuli. Et même dans les endroits où le calme est à portée de main, comme en voiture, nous laissons passer les occasions.

On fait une pause… mais on se fatigue à scroller

Le Belge semble bien comprendre l’importance des petites pauses : 79 % font au moins un mini-break par jour, souvent planifié à l’avance (61 %). Cela se passe principalement dans le canapé à la maison (45 %) ou au bureau (34 %), mais aussi à l’extérieur (30 %) ou même… aux toilettes (24 %).

Ce genre de petite pause de cinq minutes maximum est très efficace : 82 % des personnes interrogées déclarent que leur concentration s’améliore, 77 % se sentent plus énergiques et 79 % ressentent une plus grande sérénité mentale. Pourtant, quelque chose pose problème. Car même si les effets sont évidents, nous avons souvent tendance à nous tourner vers notre smartphone pour occuper nos moments de pause. Scroller est même le moyen le plus populaire de faire une petite pause. Un paradoxe : ce moment qui est censé nous détendre nous maintient justement dans ce même tourbillon de stimuli.

Les mini-breaks sont efficaces, mais ne procurent pas le sentiment de se détendre

Le corps et le cerveau réagissent rapidement à une courte pause, mais mentalement, nous restons souvent « en activité ». Près de six Belges sur dix déclarent que les mini-breaks leur semblent davantage être une distraction qu’un véritable moment de détente. C’est interpellant, car sans pauses, nos performances diminuent clairement : cela va de la perte de concentration à l’irritabilité, voire des tensions physiques. Nous savons donc que cela fonctionne, mais nous ne parvenons pas à en profiter correctement.

L’explication vient en partie de nous-mêmes. Près de quatre Belges sur dix se sentent parfois coupables lorsqu’ils s’accordent un mini-break. La charge de travail et le simple fait d’oublier de faire une pause jouent un rôle important à cet égard.

Selon la psychologue Sarah Van Pelt, c’est tout à fait compréhensible : « Nous avons l’habitude de « remplir » les pauses, comme si l’arrêt était du temps perdu. Or, ce sont justement ces moments vides qui sont utiles pour permettre à notre système nerveux de se régénérer. Un véritable mini-break ne demande pas une augmentation des stimuli, mais plutôt une diminution. Même quelques minutes passées à respirer consciemment ou à être simplement présent peuvent déjà faire une grande différence. Les sens, comme le goût et l’odorat, peuvent s’avérer étonnamment puissants : ils vous ramènent immédiatement à l’instant présent, sans que vous ayez besoin de réfléchir. Nous avons juste un peu perdu cette habitude. »

La voiture : un lieu inattendu pour trouver la paix intérieure

Fait marquant : pour de nombreux Belges, la voiture semble être un lieu naturel pour déconnecter, que ce soit du travail ou de la maison. Plus de la moitié (54 %) s’y détendent, et près d’une personne sur deux profite volontairement de ces moments d’arrêt (attente, stationnement…) pour faire une petite pause. Pourtant, là aussi, nous avons souvent tendance à nous tourner vers des distractions : la musique ou, encore une fois, le smartphone. Ce n’est que rarement que nous profitons de ces moments pour nous ressourcer véritablement, sans stimuli. Et c’est précisément là que se cache le potentiel. Car ces moments où nous nous arrêtons littéralement un instant – dans la voiture, entre deux rendez-vous – s’avèrent parfaits pour s’accorder un mini-break de qualité.

Sarah Van Pelt : « L’étude met en évidence un paradoxe clair : nous prenons des pauses, mais nous ne les ressentons pas comme telles. Peut-être que la solution ne réside pas dans un plus grand nombre de pauses, mais dans des pauses de meilleure qualité. Un mini-break n’a pas besoin d’être grand. Il s’agit simplement de sortir un instant du mode « pilote automatique ». C’est possible partout : à la maison, au travail ou en déplacement. Mais il est essentiel que vous ne remplissiez pas immédiatement ce moment pour que votre organisme ait la possibilité de vraiment récupérer. »

C’est dans cette optique que Ricola lance des emballages ronds qui s’adaptent parfaitement au porte-gobelet de la voiture. Une petite invitation à faire une pause un peu différente en chemin, avec des saveurs, des parfums et le mélange familier de 13 herbes. Ces herbes sont cultivées de manière naturelle dans les montagnes suisses, dans le respect de la nature, des agriculteurs et de la biodiversité. Ricola a obtenu aujourd’hui la certification B Corp et continue d’investir dans des choix durables, de la culture à l’emballage. Avec ses nouveaux emballages pour voiture, la marque transpose cette philosophie dans la vie quotidienne : une petite pause consciente à portée de main, même en déplacement.


À propos de Ricola – www.ricola.com

Fondée en 1930 par le confiseur Emil Richterich, l'entreprise Ricola a créé plus de soixante variétés de bonbons et d'infusions à base d'un mélange de 13 plantes, pratiquement inchangé depuis 1940. Dirigée aujourd'hui par Thomas Meier, cette entreprise familiale est une véritable success story : ses confiseries sont plébiscitées dans plus de cinquante pays et par les plus grandes stars mondiales. La recette originale, gardée secrète, se marie avec d'autres saveurs pour offrir, selon le produit, des bienfaits pour la voix et la gorge ou encore une pause rafraîchissante.

La sélection rigoureuse des sites et le respect de méthodes de culture écologiques font partie de l'ADN de Ricola. L'ancrage local, l'attachement aux valeurs traditionnelles, associés au sens de la qualité et à la volonté d'innover, sont à l'origine du succès de cette grande marque suisse.


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À propos de Ricola Belgique

L'histoire familiale de Ricola a commencé en 1930 avec la passion des plantes du pâtissier Emil Richterich qui souhaitait créer un bonbon typiquement suisse. À l'époque, les plantes de Ricola's Original étaient cueillies dans et autour du village natal de l'entreprise, Laufen. Aujourd'hui, les plantes sont récoltées dans cinq régions de Suisse. Des centaines de cultivateurs expérimentés s'occupent de ces petites plantes sur les terres exceptionnelles des montagnes suisses. C'est dans ce sol riche que les bonbons Ricola puisent leur force.

L'entreprise familiale, aujourd'hui dirigée par Thomas Meier, est une véritable success story : ses bonbons se déclinent en plus de 60 sortes et sont distribués dans plus de 45 pays. Le mélange de 13 plantes est bien connu, mais aujourd'hui encore, la composition exacte de la recette familiale reste un secret bien gardé.

Contact

www.ricola.com